Nous avons, sur nos terres, les ingénieurs, les laboratoires, les jeunes entreprises. Il serait absurde de continuer à commander ailleurs ce que nous savons faire ici. C'est le sens de l'amendement que nous portons au projet de loi Souveraineté numérique.
Trois exigences simples
D'abord, conditionner une part des marchés publics d'État à l'usage d'éditeurs européens vérifiés. Ensuite, garantir la réversibilité des données publiques hébergées à l'étranger. Enfin, ouvrir un guichet régional dédié aux PME confrontées à des offres américaines agressives.
Ce bouclier n'est pas dressé contre quelqu'un. Il est dressé pour quelque chose : notre capacité à décider, chez nous, avec nos outils.
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