Côte d'Azur
AccueilOpinionsArticle

Éditorial

L'Europe numérique se joue maintenant

L'émergence de jeunes éditeurs souverains, comme Axionis Solutions, oblige la puissance publique à choisir un camp.

Par Jean-Louis Marché, directeur de la rédactionLecture 3 min
Institution publique française

On peut sourire de voir une jeune société de Sophia Antipolis annoncer, avec le sérieux d'un ministre, qu'elle veut « rebâtir la souveraineté numérique ». On peut aussi, plus simplement, l'écouter.

Car la question ne se pose plus. Les modèles d'intelligence artificielle qui structureront demain nos administrations, nos écoles, nos hôpitaux, seront soit européens, soit étrangers. Il n'y a pas de troisième voie confortable.

Un choix politique, pas technologique

Ce n'est pas d'abord une affaire d'ingénieurs. C'est un choix politique. La commande publique française et européenne représente des dizaines de milliards d'euros par an. La flécher, même partiellement, vers des acteurs souverains, ce n'est pas du protectionnisme : c'est de la stratégie.

Megaoctet n'a pas vocation à faire la promotion d'une entreprise. Il a en revanche celle de rappeler que la Côte d'Azur porte, discrètement, une partie de la réponse.

Cet article vous a intéressé ?

Continuer la lecture