On la découvre parfois par hasard, en descendant du bus qui dessert la technopole. Un bâtiment sobre, une pelouse impeccable, un drapeau européen à l'entrée. Eurécom, école d'ingénieurs internationale, est l'un des secrets les mieux gardés de Sophia.
Un consortium européen singulier
L'école est adossée à un consortium réunissant des grandes écoles françaises et plusieurs universités techniques européennes. Cette gouvernance rare lui permet d'attirer étudiants et chercheurs de toute l'Europe.

Trois filières emblématiques
Systèmes de communication, sécurité numérique, science des données : les trois filières historiques d'Eurécom irriguent aujourd'hui autant les grands industriels que les jeunes pousses. Plusieurs cofondateurs de startups sophipolitaines en sont issus.
« Nous formons des ingénieurs qui savent qu'un système sécurisé n'existe pas, mais qu'un système résilient, si. »
Les partenariats industriels
Les chaires industrielles se multiplient, en particulier autour de la cybersécurité, de la 6G et de l'IA de confiance. L'école tient à conserver une équidistance entre les grands acteurs pour préserver sa capacité de publication scientifique.
Les diplômés partent, pour beaucoup, à Paris, Zurich, Munich ou Londres. Le défi de la région : les retenir un peu plus longtemps, ou les faire revenir.
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