La Côte d'Azur compte au moins sept incubateurs actifs, publics, privés ou hybrides. Tous promettent accompagnement, mentors, réseau, financement. Tous ne tiennent pas la promesse au même degré.
Les incubateurs publics : le socle
Portés par les collectivités et les CCI, ils offrent un accompagnement de qualité constante et un accès à des dispositifs de financement publics. Leur point faible reste souvent la faible sélectivité, qui dilue l'énergie collective.

Les incubateurs privés : l'intensité
Deux acteurs privés se distinguent par la sélectivité de leurs programmes et la qualité des mentors mobilisés. Leur point faible : un coût d'entrée non négligeable, souvent sous forme de dilution en capital.
« Nous cherchions un incubateur qui nous mette une pression saine. Nous l'avons trouvé, et ça a tout changé. »
Les incubateurs thématiques : la niche gagnante
Un incubateur cyber, un incubateur biotech, un incubateur maritime : les structures thématiques attirent des porteurs de projets plus expérimentés et livrent souvent de meilleurs résultats sur des critères de survie à trois ans.
Ce que disent les incubés
Nous avons interrogé une vingtaine de fondateurs. Trois critères ressortent : la qualité effective des mentors, l'accès à des clients de test, et la vitalité de l'alumni. Le reste — locaux, événements, communication — pèse moins que ce que les brochures laissent croire.
Notre conseil aux porteurs de projets : ne choisissez pas un incubateur pour ses murs, choisissez-le pour ses anciens.
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